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 Liste nouveaux romans

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SOLANGE
Grande tarabateuse
Grande tarabateuse



MessageSujet: Liste nouveaux romans   Ven 12 Avr 2013 - 9:58

REUNION SAINT JEAN 6 AVRIL 2013

IL y a une dizaine de nouveautés, toutes m'ont intéressées.

Je ferai la lecture de certains romans assez rapidement par contre, il faut bien laisser une place pour d'autres découvertes, grâce à vos lectures et au club qui se réunit demain et aussi aux lectures prêtées par mes proches. Donc la liste s'allonge et il faut faire des choix.

En fait de compte-rendu j'ai mis le résumé de l'éditeur, j'espère que cela vous conviendra, à vous de faire votre choix

WEIL Sylvie : «  LE HARENG ET LE SAXOPHONE » Nièce de Simone Weil (histoire d’une famille juive mais sans regard en arrière)        (A RETENIR)

Quatrième couverture :

« "Je suis mariée depuis ce matin à un homme que je connais à peine, un gars de Brooklyn dont la famille a jadis débarqué d'Ukraine". Drôle d'histoire, celle d'une tribu dominée par le fantôme d'un grand-père passionné de catch et amoureux de son nouveau pays, l'Amérique, et par l'ombre d'un aïeul qui fit fortune dans le hareng. La narratrice, en victime amusée, se laisse aussi envahir par les vivants : une redoutable belle-mère, un beau-père qui ne pense qu'à sa carrière ratée de saxophoniste.
Bisbilles, trous de mémoire, petits secrets... Une saga originale et divertissante, en musique et avec poissons. On se souvient du précédent livre de Sylvie Weil, Chez les Weil, déjà un exercice de célébration ironique. Son père et sa tante, deux génies, en sortaient plus vivants et plus mystérieux. Ici encore, un monde palpite avec ses travers et ses bénédictions.

JULIE WOLKENSTEIN : « ADELE ET MOI »          
      (A LIRE)
Quatrième de couverture :

«Après la mort de mon père, j'ai trouvé en rangeant ses papiers des documents sur sa grand-mère dont j'ignorais tout et qui révélaient un secret de famille. Je ne me suis jamais intéressée aux ancêtres de personne : les gens que je ne connais pas, surtout s'ils sont morts, me sont cent fois plus étrangers, même s'ils me sont apparentés, que les personnages de romans. Mais il y avait dans ce que je découvrais sur cette arrière-grand-mère des choses qui me plaisaient, d'autres que j'aurais voulu savoir. J'ai hésité à enquêter. Ce livre est le résultat de mes hésitations.»

PHILIPPE BESSON : « DE LA ON VOIT LA MER »

Résumé de l’éditeur :

Une villa en Italie, le soleil trop fort, des ferries qui font la traversée vers les îles, une romancière qui peine à finir un livre, un jeune officier de l’Académie navale, un accident de voiture à des centaines de kilomètres, l’enchaînement des circonstances, la réalité qui rejoint la fiction, la fin d’un amour, le commencement d’un autre peut-être.
Dans ce roman plus personnel qu’il n’y paraît, l’auteur de L’Arrière-Saison dresse le portrait d’une femme puissante et de deux hommes fragiles, en proie à des hésitations sentimentales.


JEAN PAUL CARMINATA : «LE PETIT DERNIER »                   (A LIRE)

Résumé  de l’éditeur :

Aîné, cadet, troisième, au milieu, petit dernier : chacun habite une place familiale qui l’accompagne toute sa vie : identification aux « grands » si l’on est petit, utilisation des « petits » si l’on est « grand », rivalité si l’on est « rapproché ». Dans les familles nombreuses, les combinaisons ne manquent pas pour qu’un air de famille parfois étouffant circule.
Tout ronronne tranquillement chez les Bergamo, famille catholique névrosée de trois enfants, composée d’une mère bigote, d’un père fonctionnaire adorateur du président Giscard d’Estaing, de deux adolescentes et d’un gentil petit garçon.
Jusqu’au jour, impensable, où un petit dernier paraît. Fruit du pêché ou rescapé de la loi Veil, il sera, comme tous les petits derniers, prêt à tout pour faire partie du club.

JULIAN BARNES  "UNE FILLE QUI DANSE"                  (A LIRE)

Résumé de l’éditeur :

Ceux qui veulent nier le passage du temps disent : quarante ans, ce n’est rien, à cinquante ans on est dans la fleur de l’âge, la soixantaine est la nouvelle quarantaine et ainsi de suite. Je sais pour ma part qu’il y a un temps objectif, mais aussi un temps subjectif… le vrai, qui se mesure dans notre relation à la mémoire. Alors, quand cette chose étrange est arrivée, quand les nouveaux souvenirs me sont soudain revenus, ça a été comme si, pendant ce moment-là, le temps avait été inversé… Comme si le fleuve avait coulé vers l’amont.

Tony, la soixantaine, a pris sa retraite. Il a connu une existence assez terne, un mariage qui l’a été aussi. Autrefois il a beaucoup fréquenté Veronica, mais ils se sont éloignés l’un de l’autre. Apprenant un peu plus tard qu’elle sortait avec Adrian, le plus brillant de ses anciens condisciples de lycée et de fac, la colère et la déception lui ont fait écrire une lettre épouvantable aux deux amoureux. Peu après, il apprendra le suicide d’Adrian.
Pourquoi Adrian s’est-il tué ? Quarante ans plus tard, le passé va ressurgir, des souvenirs soigneusement occultés remonter à la surface – Veronica dansant un soir pour Tony, un weekend dérangeant chez ses parents à elle… Et puis, soudain, la lettre d’un notaire, un testament difficile à comprendre et finalement, la terrible vérité, qui bouleversera Tony comme chacun des lecteurs d’Une fille, qui danse.


ANNE B. RAGDE « JE FERAI DE TOI UN HOMME HEUREUX »    
    (A RETENIR)

Résumé de l’éditeur :

Norvège, 1960 : la modernité s'empare enfin des foyers et les corvées des mères de famille se voient simplifiées grâce à l'arrivée de l'eau courante, du réfrigérateur, des machines à laver... La bien nommée « Cité de l'Avenir » a su s'accorder à son
époque : ici règnent - en apparence, du moins - la joie de vivre et le contrôle social. Huit familles y vivent très proches les unes des autres. Les femmes au foyer ne se gênent pourtant pas pour se critiquer mutuellement sur leur façon de se vêtir ou le mode de vie des uns et des autres. Ici, les voisines se font mutuellement leurs permanentes à domicile, ça papote dans tous les coins, et avec un peu de chance, on peut apercevoir la dame du troisième étage qui fait le ménage chez elle, chaque vendredi, complètement nue. Et voilà qu'un jour, un jeune homme se présente et propose d'installer des judas aux portes...

J’ai adoré « JE M’appelle Lotte et j’ai 8 ans » et pas terminé « Tour d’Arsenic » du même auteur

FRANK DE BONDT : « UN WEEK END AVEC ODILE »             (A RETENIR)

Résumé  de l’éditeur :

" Partons donc ensemble", avait suggéré Alain. Il s'était aussitôt reproché sa témérité. Avait entrevu une série de problèmes, redouté les inévitables mensonges, calculé le coût d'une telle opération, envisagé le pire: un accident de la route, une mort foudroyante au lit, dans les bras d'Odile. Ces inquiétudes se bousculaient à une folle allure dans sa tête penchée vers le fond de son verre de bière tapissé d'une mousse jaunâtre. La sirène d'un véhicule de pompiers l'obligea à patienter avant de recevoir la réponse d'Odile. Elle mordillait l'ongle de son pouce et grimaça quand le camion rouge sang dépassa la terrasse où elle retrouvait Alain une ou deux fois par semaine, vers dix-huit heures. Alain transpirait. Il avait songé à se lever pour faire disparaître la trace de sa proposition, l'effacer jusqu'à la prochaine tentative, peut-être. Il la raccompagnerait comme les autres fois et il la reverrait lundi après-midi à l'école. "Pourquoi pas?" Odile le regardait en souriant. Le piège se refermait.


JEAN PHILIPPE BLONDEL : « 6 HEURES 41 »      
     (A RETENIR)

Résumé  de l’éditeur

Cécile Duffaut vient de passer le week-end chez ses parents à Troyes. Son mari et sa fille n'ont pas voulu l'accompagner. Trop ennuyeux ses vieux. Après deux jours de silence et d'incompréhension, elle est pourtant restée la nuit du dimanche ! Furieuse contre elle-même, elle attend donc, ce lundi matin, le train de 6h41 pour Paris.
À quelques mètres, Philippe Leduc fait les cent pas. Il attend le 6h41. Pour lui, une journée particulière commence. Il préviendra le boulot plus tard. Il se dit qu'il pourrait disparaître. Personne ne l'attend. Divorcé. Ses enfants indifférents. Ses amis perdus. Enfin, pas vraiment, puisqu'il fait ce voyage pour rendre visite à Matthieu, l'ami d'enfance.
Pour une fois, le train est à l'heure. C'est l'assaut et le départ. Philippe Leduc erre dans les wagons et trouve enfin une place libre. Juste à côté de Cécile Duffaut. Aussitôt, ils se reconnaissent mais font comme si de rien n'était...


MICHELlE TOURNEUR  : « LA BEAUTE M’ASSASSINE »    (A LIRE)

Résumé  de l’éditeur :

Vivre, c’est voir. Florentine en a la conviction. Mais comment assouvir cette passion qui ne lui permet d’aimer le monde qu’à travers les tableaux ?
Pour que son destin s’accomplisse, elle doit quitter les landes venteuses de son enfance, gagner le Paris bouillonnant et cruel des années 1830, ses fumées, ses becs de gaz, sa foule. Et ses artistes. Les approcher, les rencontrer, les comprendre, elle est prête à tout pour y arriver. Du Salon du Grand Louvre où figurent les peintres du moment aux blanchisseries où on lave leur linge, la jeune fille se faufile partout. Jusqu’au jour où elle parvient à s’introduire dans un atelier. Chez un peintre visionnaire, hanté par la toute puissance de la couleur. Ensemble, Eugène Delacroix et Florentine Galien vont faire alliance avec la beauté.

PASCAL MORIN : « COMMENT TROUVER A  50 ANS QUAND ON EST PARISIENNE»                     (A LIRE)

Résumé de l’éditeur

Comment fait-on à 18, 30, 40 ou 50 ans, pour changer le cours de sa vie insatisfaisante, et conquérir l’apaisement, peut-être même le bonheur et l’amour ? Avec grande maîtrise, l’auteur nous entraîne dans la "ronde" d’une petite dizaine de personnages parisiens, d’âges et de conditions sociales et raciales différentes, tous saisis à un moment de questionnement et de basculement, vers un avenir meilleur.
Cinquième roman très contemporain de Pascal Morin, optimiste et convaincant, sur la force des rencontres qui nous amènent à devenir autres.


[b]


Dernière édition par Fadette le Lun 7 Oct 2013 - 7:51, édité 4 fois (Raison : rectification erreur)
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Fadette
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MessageSujet: Re: Liste nouveaux romans   Ven 12 Avr 2013 - 10:38

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] a écrit:

JULIE WOLKENSTEIN : « ADELE ET MOI »
(A LIRE)
Quatrième de couverture :

«Après la mort de mon père, j'ai trouvé en rangeant ses papiers des documents sur sa grand-mère dont j'ignorais tout et qui révélaient un secret de famille. Je ne me suis jamais intéressée aux ancêtres de personne : les gens que je ne connais pas, surtout s'ils sont morts, me sont cent fois plus étrangers, même s'ils me sont apparentés, que les personnages de romans. Mais il y avait dans ce que je découvrais sur cette arrière-grand-mère des choses qui me plaisaient, d'autres que j'aurais voulu savoir. J'ai hésité à enquêter. Ce livre est le résultat de mes hésitations.»
Encore une histoire de secret de famille ? C'est très en vogue. Mais le résumé de celui-ci a l'air sympa.


Citation :
JEAN PAUL CARMINATA : «LE PETIT DERNIER » (A LIRE)

Résumé de l’éditeur :

Aîné, cadet, troisième, au milieu, petit dernier : chacun habite une place familiale qui l’accompagne toute sa vie : identification aux « grands » si l’on est petit, utilisation des « petits » si l’on est « grand », rivalité si l’on est « rapproché ». Dans les familles nombreuses, les combinaisons ne manquent pas pour qu’un air de famille parfois étouffant circule.
Tout ronronne tranquillement chez les Bergamo, famille catholique névrosée de trois enfants, composée d’une mère bigote, d’un père fonctionnaire adorateur du président Giscard d’Estaing, de deux adolescentes et d’un gentil petit garçon.
Jusqu’au jour, impensable, où un petit dernier paraît. Fruit du pêché ou rescapé de la loi Veil, il sera, comme tous les petits derniers, prêt à tout pour faire partie du club.

JEAN PAUL CARMINATA : «LE PETIT DERNIER » (A LIRE)

Résumé de l’éditeur :

Ceux qui veulent nier le passage du temps disent : quarante ans, ce n’est rien, à cinquante ans on est dans la fleur de l’âge, la soixantaine est la nouvelle quarantaine et ainsi de suite. Je sais pour ma part qu’il y a un temps objectif, mais aussi un temps subjectif… le vrai, qui se mesure dans notre relation à la mémoire. Alors, quand cette chose étrange est arrivée, quand les nouveaux souvenirs me sont soudain revenus, ça a été comme si, pendant ce moment-là, le temps avait été inversé… Comme si le fleuve avait coulé vers l’amont.

Tony, la soixantaine, a pris sa retraite. Il a connu une existence assez terne, un mariage qui l’a été aussi. Autrefois il a beaucoup fréquenté Veronica, mais ils se sont éloignés l’un de l’autre. Apprenant un peu plus tard qu’elle sortait avec Adrian, le plus brillant de ses anciens condisciples de lycée et de fac, la colère et la déception lui ont fait écrire une lettre épouvantable aux deux amoureux. Peu après, il apprendra le suicide d’Adrian.
Pourquoi Adrian s’est-il tué ? Quarante ans plus tard, le passé va ressurgir, des souvenirs soigneusement occultés remonter à la surface – Veronica dansant un soir pour Tony, un weekend dérangeant chez ses parents à elle… Et puis, soudain, la lettre d’un notaire, un testament difficile à comprendre et finalement, la terrible vérité, qui bouleversera Tony comme chacun des lecteurs d’Une fille, qui danse.
SOLANGE, il y a deux "Petit dernier" ?


Citation :
FRANK DE BONDT : « UN WEEK END AVEC ODILE » (A RETENIR)

Résumé de l’éditeur :

" Partons donc ensemble", avait suggéré Alain. Il s'était aussitôt reproché sa témérité. Avait entrevu une série de problèmes, redouté les inévitables mensonges, calculé le coût d'une telle opération, envisagé le pire: un accident de la route, une mort foudroyante au lit, dans les bras d'Odile. Ces inquiétudes se bousculaient à une folle allure dans sa tête penchée vers le fond de son verre de bière tapissé d'une mousse jaunâtre. La sirène d'un véhicule de pompiers l'obligea à patienter avant de recevoir la réponse d'Odile. Elle mordillait l'ongle de son pouce et grimaça quand le camion rouge sang dépassa la terrasse où elle retrouvait Alain une ou deux fois par semaine, vers dix-huit heures. Alain transpirait. Il avait songé à se lever pour faire disparaître la trace de sa proposition, l'effacer jusqu'à la prochaine tentative, peut-être. Il la raccompagnerait comme les autres fois et il la reverrait lundi après-midi à l'école. "Pourquoi pas?" Odile le regardait en souriant. Le piège se refermait.
Il me plaît bien aussi celui-là.



Citation :
MICHELlE TOURNEUR : « LA BEAUTE M’ASSASSINE » (A LIRE)

Résumé de l’éditeur :

Vivre, c’est voir. Florentine en a la conviction. Mais comment assouvir cette passion qui ne lui permet d’aimer le monde qu’à travers les tableaux ?
Pour que son destin s’accomplisse, elle doit quitter les landes venteuses de son enfance, gagner le Paris bouillonnant et cruel des années 1830, ses fumées, ses becs de gaz, sa foule. Et ses artistes. Les approcher, les rencontrer, les comprendre, elle est prête à tout pour y arriver. Du Salon du Grand Louvre où figurent les peintres du moment aux blanchisseries où on lave leur linge, la jeune fille se faufile partout. Jusqu’au jour où elle parvient à s’introduire dans un atelier. Chez un peintre visionnaire, hanté par la toute puissance de la couleur. Ensemble, Eugène Delacroix et Florentine Galien vont faire alliance avec la beauté.
Oh c'est l'époque de George Sand à Paris...je note !

Citation :
PASCAL MORIN : « COMMENT TROUVER A 50 ANS QUAND ON EST PARISIENNE» (A LIRE)

Résumé de l’éditeur

Comment fait-on à 18, 30, 40 ou 50 ans, pour changer le cours de sa vie insatisfaisante, et conquérir l’apaisement, peut-être même le bonheur et l’amour ? Avec grande maîtrise, l’auteur nous entraîne dans la "ronde" d’une petite dizaine de personnages parisiens, d’âges et de conditions sociales et raciales différentes, tous saisis à un moment de questionnement et de basculement, vers un avenir meilleur.
Cinquième roman très contemporain de Pascal Morin, optimiste et convaincant, sur la force des rencontres qui nous amènent à devenir autres.
Je l'avais repéré et je l'ai réservé à ma bibliothèque. yes yes

merci pour cette belle présentation, SOLANGE !
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bibi
Grande tarabateuse
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MessageSujet: Re: Liste nouveaux romans   Ven 12 Avr 2013 - 14:49

Voui-voui le thème est très "famille"


Je viens de lire "Alger-Alger' D'Alain VIRCONDELET
ET PUIS
'"L'écluse des inutiles" de Jean François Pocentek
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SOLANGE
Grande tarabateuse
Grande tarabateuse



MessageSujet: Re: Liste nouveaux romans   Ven 12 Avr 2013 - 18:08

FADETTE a écrit :
Citation :

SOLANGE, il y a deux "Petit dernier" ?

NON NON , une grosse erreur, rectifiée, il s'agit du roman de JULIAN BARNES "UNE FILLE QUI DANSE", je me suis trompée de ligne grr
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MessageSujet: Re: Liste nouveaux romans   Aujourd'hui à 18:37

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